| Yves Rossi traverse la manche |
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"Fusionman", ou "Jet-Man", tel que le nomme la presse anglophonne est commandant de bord, et ex-pilote de chasse, est également un parachutiste hors paires, qualité fortement utile au moment de son atterissage, un peu difficile compte tenu du poid de son prototype d'aile volante qui "a un grand potentiel d'optimisation et peut encore largement être améliorée". A 49 ans, Yves Rossi n'a visiblement pas l'intention d'en rester là . Il contribue avec toute son équipe, ses partenaires financiers, à l'évolution de l'aéronautique, au même titre que des Blériot et Mermoz en leur temps. Le pilotage de l'aile est quand à lui un peu "tendu": La navigation se fait à vue, sans instrument, et l'appareil peut atteindre une vitesse de 300 km/h. A cette vitesse, le moindre mouvement du corps influence la trajectoire. Ses seuls commandes sont les épaules, les mouvements de la tete et les bras, dans une petite mesure. Le moindre mouvement d'un doigt suffit à modifier la trajectoire de l'appareil, propulsé par quatre mini réacteurs équipés de turbines tournant à 12000 tours / minute ! ![]() Sa nouvelle aile, d’une envergure de trois mètres, est construite en carbone léger composite et quatre mini-réacteurs y sont accrochés. Elle ne lui permet de voler qu’une dizaine de minutes, compte tenu de la petite taille du réservoir de kérosène (30 litres). Yves Rossi et son aile volante pendant un vol d'éssai préparatoire La Traversée de la Manche Un petit sujet: Yves Rossi nous raconte sa démarche |